Nouvelles infections en 2006
2.8 Millions |
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Nombre estimé de personnes vivant avec le VIH/Sida
En Afrique
24.7 millions |
Nombre de décès en 2006
2.1 Millions |
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Selon le rapport 2006 de l’ONUSIDA, l’Afrique subsaharienne continue de porter le fardeau de l’épidémie au plan mondial
Le rapport de l’ONUSIDA sur le statut de l’épidémie au plan mondial indique clairement que l’Afrique subsaharienne est toujours la région de la planète
la plus affectée par le VIH/Sida. Ainsi, on estime que 2/3 (63%) des adultes et des enfants vivants avec le VIH sont en Afrique sub-saharienne avec son épicentre dans la zone
sud de l’Afrique. Un tiers (32%) les déclins dans la prévalence du VIH ont été observés dans certains pays de l’Afrique sub-saharienne, mais ce
genre de tendance ne sont actuellement ni fortes ni à une large échelle suffisamment pour réduire l’impact général de l’épidémie.
Presque ¾ (72%) de adultes et des enfants décédés du VIH en 2006 proviennent de l’Afrique sub-saharienne. On admet que l’Afrique subsaharienne abrite
environ 24,7 millions d’adultes et d’enfants infectés ce qui représente plus de la moitié des personnes vivants avec le VIH au niveau Mondial

Rapport annuel 2007 de l'OMS

Rapport annuel 2008 de l'ONUSIDA
A mis parcours entre leur adoption en 200 et la cible de 2015 pour réaliser les objectifs de développement du millénaire, l'Afrique sub saharienne n'est pas en bonne voix
pour réaliser aucun des objectifs. Bien qu'il ait eu de nombreux gains dans plusieurs secteurs et que les objectifs aient bon espoir d'être réalisé dans plusieurs pays, même les pays bien gouvernés
n'ont pas encore réussi a faire de progrès significatifs dans la réduction de la pauvreté dans ses différentes formes.
Contrairement à ce qui était supposé, le nombre de partenaire sexuels et le niveau d'activité sexuelle ne sont pas plus élevés chez les africains que dans les pays industrialisés.
Par ailleurs, il n'existe guère de corrélations entre le niveau d'activé sexuelle dans une région et le taux de VIH. Par ailleurs, des études ont constaté d'importantes différences dans le taux
de contamination chez des femmes suivant qu'elles avaient accouché ou subi une interruption de grossesse dans un service médical, ou chez elles. Certaines personnes séropositives nient avoir
jamais eu de rapports sexuels, ou n'ont jamais eu qu'un seul partenaire qui est séronégatif. De même, de nombreuses études ont fait état d'une séropositivité chez des enfants dont la mère était
séronégative. Et la propagation du VIH a été la plus importante dans les pays africains où les services de santé sont les mieux implantés, comme le Botswana, le Zimbabwe et l'Afrique du Sud.
De même, elle est souvent plus élevée dans les villes, où l'accès aux soins est plus facile, que dans les campagnes reculées
L'épidémie de VIH/sida s'attaque aux forces vives des nations africaines, notamment aux détenteurs de savoir et de savoir-faire. Bien que tous les économistes ne s'accordent
pas sur les conséquences à long terme de la pandémie, un nombre croissant d'entre eux estime qu'en l'absence d'accès massif aux traitements, elle compromet le développement de ces pays.